Le Tibet

Drapeau du Tibet

Le but de cette nouvelle page dans le site de LATO est de présenter diverses sources d'information sur le Tibet, sa géographie, sa culture et ses traditions, et son peuple. Nous avons également inclus le nom de diverses associations et organismes au Canada et à l'étranger qui cherchent à promouvoir la compréhension et l'amitié entre la communauté tibétaine et les autres groupes culturels.

Pour une vue d'ensemble du Tibet, veuillez visiter le site officiel du gouvernement-tibétain-en-exil www.tibet.com. Il comprend une gamme de renseignements au sujet du statut actuel du Tibet, de la structure du gouvernement-en-exil, des actualités, de la culture, de la gastronomie et de la musique tibétaine.

  1. GEOGRAPHIE
  2. CLIMAT
  3. RELIGION
  4. CULTURE ET TRADITIONS
  5. FILMS ET VIDÉOS SUR LE TIBET
  6. ASSOCIATIONS TIBÉTAINES AU CANADA ET À L'ÉTRANGER

LE TIBET
Superficie : 1.2 millions de km²
Capitale : Lhassa
Températures : 23°C/73F l'été et -15°C/5F l'hiver
Population : 2.2 millions

Le site www.tibet.com, qui est le site officiel du gouvernement tibétain en exil, est une mine d'informations sur la situation actuelle au Tibet, la structure du gouvernement en exil, la culture tibétaine (musique, cuisine, art, etc.). On y trouve également une liste d'articles de presse sur Tibet.

1. GÉOGRAPHIE

Le Tibet s'étend sur un territoire aussi vaste que l'Europe de l'Ouest. Il a des frontières communes avec l'Inde, le Népal, le Bhoutan et la Birmanie. Ceinturé au sud par l'arc himalayen, d'où surgissent les plus hauts sommets du monde (Everest, K2...), il est délimité à l'ouest par les hauts plateaux et les chaînes de montagnes du Pamir et du Karakorum. Le nord du Tibet, caractérisé par un grand nombre de lacs salés, présente les conditions de vie les plus difficiles. Au sud, se trouvent Lhassa et le mont Everest avec ses 8 848 m, accessibles aussi bien depuis le Tibet que par le Népal. Parmi les fleuves qui prennent leur source dans l'Himalaya, citons le Brahmapoutre (ou Zangbo), le Mékong, le Yangzi et l'Indus, qui, contrairement aux premiers, coule vers l'ouest. (Source : http://www.voyageatheme.com)


Carte du Tibet actuel

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1.1. Provinces

Le Tibet est constitué de 3 grandes provinces : l' Ü-tsang (Tibet central), l'Amdo et le Kham (Tibet de l'est) qui représentent une superficie de 2,5 millions de km², l'équivalent de l'Europe occidentale mais ne compte que 6 millions d'habitants.


Carte du Tibet (Source: Le site officiel de l'administration centrale du Tibet)

1.2. La Région autonome du Tibet

On dénomme Tibet l'aire asiatique habitée par le peuple des Tibétains. Ce Tibet historique comprend trois régions principales : le Ü-Tsang (correspondant à l'actuelle Région autonome du Tibet en majorité), l'Amdo (intégré à la province chinoise du Qinghai en majorité) et le Kham (intégré à la province chinoise du Sichuan en majorité). Le nombre de Tibétains dans l'ensemble de ces régions est de 5 240 000 selon le bureau des statistiques de Chine. Le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala en Inde donne une estimation proche de ce chiffre de 6 millions de Tibétains vivant actuellement au Tibet. Il faut ajouter qu'environ 150 000 Tibétains ont fui le Tibet et vivent actuellement en exil, principalement en Inde. Selon le gouvernement tibétain en exil, 1 200 000 Tibétains sont morts directement ou indirectement en conséquence de l'invasion du Tibet par l'armée chinoise entre 1949 et 1979. La superficie du Tibet varie de 1 221 600 km² pour la région administrative, à 2 500 000 km² pour le Tibet historique. La population de la Région autonome compte 2 540 000 Tibétains auxquels s'ajoutent 160 000 Chinois Han. La capitale historique, centre qui, traditionnellement, concentre l'autorité religieuse et temporelle du Tibet, est Lhassa. (Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Tibet)

La superficie du Tibet varie de 1 221 600 km² pour la région administrative, à 2 500 000 km² pour le Tibet historique. La population de la Région autonome compte 2 540 000 Tibétains auxquels s'ajoutent 160 000 Chinois Han. La capitale historique, centre qui, traditionnellement, concentre l'autorité religieuse et temporelle du Tibet, est Lhassa. (Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tibet

1.3. L'Amdo

L'Amdo est l'une des trois provinces traditionnelles du Tibet, les autres étant Ü-Tsang et Kham. C'est de là que vient l'actuel Dalai Lama. On peut considérer l'Amdo comme une province tibétaine dans le sens culturel, mais non dans le sens politique, car l'Amdo n'a jamais été administré par un seul gouvernement, qu'il soit tibétain ou chinois.

La plus grande partie de la région de l'Amdo se trouve dans la province de Qinghai, complétée par des parties plus petites, mais importantes en Gansu et Sichuan.

L'Amdo est la patrie de plusieurs moines importants et de lamas qui ont eu une grande influence sur le développement religieux et politique du Tibet - comme le grand réformateur Tsongkhapa, le 14e Dalai Lama et le 10e Panchen Lama.

C'est pourquoi l'Amdo est une région émaillée d'un grand nombre de monastères bouddhistes, spécialement des Gelugpa - comme, par exemple, Kumbum Jampa Ling (Chin. Ta'er Si) près de Xining, Qutan Si et Labrang Tashi Khyil au sud de Lanzhou en Gansu qui comptent parmi les plus importants monastères de la sphère tibétaine. (Source : wikipedia)


Monastère de Labrang (Source: http://en.wikipedia.org/wiki/Amdo).

1.4. L'Ü-tsang

L' Ü-Tsang recouvre les parties centre, centre-ouest et nord-ouest du Tibet. Le nord-est constitué du Chang Thang, plateau désertique où se trouvent les plus hauts lacs salés du globe ; le sud, voisin de l'Himalaya, est plus fertile. À l'ouest du Ü-Tsang se trouve le Ngari, qui fut le siège de royaumes indépendants absorbés ultérieurement par le Tibet. L'Amdo et le Kham sont situés respectivement au nord-est et au sud-est du Ü-tsang. Ces deux provinces sont frontalières des provinces chinoises du Qinghai, du Sichuan et du Yunnan. La Région autonome du Tibet correspond à peu de chose près au Ü-tsang-Ngari et au Kham occidental, le reste du Tibet historique ayant été annexé aux provinces chinoises frontalières. (Source : Wikipedia).

1.5. Le Kham

On peut considérer le Kham comme une province tibétaine du point de vue culturel, mais non du point de vue géopolitique, car l'ensemble du Kham n'a jamais été administré par un seul gouvernement, qu'il soit tibétain ou chinois.

La sphère culturelle du Kham est une des plus importantes et diversifiées du haut-plateau tibétain. Les dialectes du Kham sont des dialectes principaux de la langue tibétaine. Les habitants ne se nomment pas Böpa (bod pa), la désignation normale des Tibétains selon le gouvernement du Lhassa, mais Khampa (khams pa).

La plus grande partie de la région du Kham est distribuée sur la province de Sichuan et la Région autonome du Tibet, complétée par des parties plus petites, mais importantes en Qinghai et Yunnan. (Source : Wikipedia)


Jeune fille Kham, Tibet (Wikipedia)

Consulter le site http://kekexili.typepad.com/photos/kham/index.html pour voir une série de photos prises dans la région du Kham.

 

2. CLIMAT

Le Tibet se caractérise par un climat montagnard semi-aride. La moyenne des précipitations annuelles est seulement d'environ 381 mm. Mais ce chiffre ne reflète pas les disparités régionales ni la dureté des conditions bioclimatiques. Ainsi, le Changthang ne reçoit guère plus de 100 mm d'eau par an et la moyenne thermique annuelle y est de - 5 °C ; des vents violents soufflent toute l'année. De brutales chutes de température se produisent fréquemment après le coucher du soleil. En revanche, le sud du Tibet bénéficie de conditions très clémentes : il fait moins froid à Lhassa, à 3 630 m d'altitude, qu'à Pékin, au mois de janvier. La température moyenne du mois de janvier y est de - 1 °C et celle du mois de juillet de 17 °C. Les versants sud des vallées touchés par la mousson d'été peuvent recevoir plus de 1 000 mm d'eau en deux mois (juillet-août).

(Source : http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761567065/Tibet.html)

 

3. RELIGION

La tradition bouddhiste tibétaine

Au cours des siècles, différents courants majeurs du Bouddhisme sont arrivés au Tibet. Bien que l'analyse des érudits tibétains y distingue 8 courants, de nombreuses personnes aujourd'hui considèrent qu'il y a quatre écoles principales du Bouddhisme tibétain : Nyingma, Kagyu, Sakya et Gelug. Parmi celles-ci, la plus ancienne est le Nyingma, fondé lorsque le Bouddhisme s'implanta pour la première fois au Tibet au 8è siècle, et le plus récent est le Gelug, qui remonte environ au 14è siècle, dont la personnalité actuelle la plus connue est SS le Dalaï Lama.

Le Bouddhisme tibétain ne doit pas être considéré comme une sorte d'excroissance exotique de Bouddhisme, comme certains pourraient le croire, mais comme la crème du Bouddhisme,dans sa forme la plus complète, où que ce soit dans le monde. Dans ses nombreux enseignements, on trouve tout ce qui se retrouve séparément ailleurs, comme le Théravada, le Zen, etc., ainsi que de nombreux enseignements qui ne restèrent tels quels qu'au Tibet.

(Source : www.samye.be/fr/bouddhisme/ecole/boudhismekarmakatsang.htm)

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4. CULTURE ET TRADITIONS

4.1. La langue

Le tibétain est une langue parlée par plus de six millions de locuteurs au Tibet et dans d'autres régions en Asie centrale : dans la Région autonome du Tibet, au Qinghai, au Gansu, au Sichuan et au Yunnan (République populaire de Chine), ainsi qu'au Ladakh, au Baltistan pakistanais, au Sikkim, au Bhoutan et dans le nord du Népal.

Le tibétain - qui se prononce en tibétain " peugué " pour tibétain parlé ou " peuyi " pour tibétain écrit - est une langue appartenant à la famille des langues tibéto-birmanes.

Le tibétain se subdivise en un grand nombre de dialectes. Parmi ceux-ci, le dialecte de Lhasa, qui sert de lingua franca parmi les Tibétains, est une langue à tons. Le dzongkha, un autre dialecte tibétain, est la langue officielle du Bhoutan. Toutefois, certains autres dialectes, comme ceux de l'Amdo, n'ont pas de tons et ont des groupes de consonnes initiaux compliqués, qui reflètent davantage ceux qui sont marqués dans l'orthographe.

Le tibétain est noté au moyen d'un alphasyllabaire créé au VIIe siècle par Thonmi Sambhota, un ministre du roi Srong-btsan sgam-po, à partir de la devanâgarî. L'écriture tibétaine comprend trente lettres qui se combinent avec quatre signes diacritiques servant à noter les voyelles i, u, e, o. À cela s'ajoutent trois consonnes suscrites, qui permettent de changer de ton ou de supprimer une aspiration, et 4 consonnes souscrites pour noter des palatales ou des rétroflexes. Parmi les langues tibéto-birmanes, le tibétain est l'une des plus anciennement attestées, avec le tangoute, le birman, le néware et le meitei. Langue classique du bouddhisme de la Haute-Asie, le tibétain véhicule depuis le VIIIe siècle une riche littérature.

L'essentiel de la littérature tibétaine ancienne consiste en des traductions de textes bouddhiques indiens alors que la littérature populaire se compose d'épopées héroïques, de légendes ou de contes de fées. (Source : http://fr.wikipedia.org).

4.2. Signification des noms tibétains

Alors que les prénoms français évoquent des saints de la religion judéo-chrétienne, les noms tibétains ont un sens mystique, moral ou descriptif de la vie courante. Ils sont attribués ou modifiés selon les circonstances de la vie, le milieu social, le rapport à la religion, le pays de résidence, le souhait de statut légal, national ou international.

Les Tibétains ont deux noms propres sans qu'aucun ne prédomine : Tashi Chodon, Deckyi Lhamo, Karma Phuntsok,... Par contre, ils n'ont pas de nom de famille ce qui explique l'absence de distinction nom-prénom.

L'origine des noms est parfois religieuse : Tenzin "détient la doctrine de la religion" ou Choephel "répandre le Dharma", d'autres sont de bonne augure : Tashi "bonne chance" ou évoquent le souhait de réussite sociale : Chomphel "promotion", Kalsang "vie prospère" ou Phuntsok "prospérité".

Des noms sont aussi liés au jour de naissance de l'enfant : c'est ainsi que Nyima est né(e) un dimanche tandis que Dawa, Passang et Pempa sont respectivement nés le lundi, le vendredi et le samedi. Namgang quant à lui est né le dernier jour du mois. [Source : Article paru dans Rangwang Dronme (publication de Tibet Libre) - juillet 2002]

Pour de plus amples renseignements, visiter http://solhimal.free.fr/tibet_et_peuples/culture/signification_noms_tibetains.php

4.3. L'art tibétain

Au Tibet, la plupart des formes d'art ont une fonction religieuse : musique, danse, peinture ou sculpture. Ainsi, on se sert de la longue trompe de cérémonie, appelée dong ou cho-dong, pour chasser les mauvais esprits et appeler les moines aux services religieux.

Objets religieux : thangkas, mandalas, malas, vajras et phurbas.

Il existe un art bouddhique, sans aucun doute, mais les productions rituelles bouddhiques ne sont pas des oeuvres d'art. Ce que nous considérons comme des oeuvres d'art bouddhiques n'ont pas été conçues pour être (principalement) appréciées sur un plan esthétique (http://darshan.fr/article.php3?id_article=65).

Sa Sainteté le Dalai Lama écrit dans la préface de " The Mandala, Sacred circle in Tibetan buddhism " : « Les mandalas sont un aspect du bouddhisme tantrique qui, de par leur attrayante complexité colorée, ont suscité énormément d'intérêt... Nous, tibétains, les considérons comme sacrés. Les doctrines tantriques étant supposées rester secrètes... de nombreuses interprétations erronées et hautement arbitraires en ont été données par des gens qui ne les voient que comme de simples oeuvres d'art ou qui n'ont pas eu accès à des explications autorisées. »

Les thangka : (http://tibet-art-culture.site.voila.fr/page1.html)

Dans le thangka, le peintre ne cherche pas à faire preuve d'originalité, mais plutôt à illustrer l'émanation des bouddhas et divinités en fonction de canons très précis. Plusieurs peintres, aides et apprentis travaillent parfois ensemble sur une même toile. Dans ce cas, certains se consacrent uniquement aux portraits, pendant que d'autres illustrent les paysages.
   
Thangka avec symboles auspicieux (www.esprit-tibetain.com)
   
Tara Blanche (thangka contemporain) (http://tibet-art-culture.site.voila.fr/page1.html)

Les mandalas - Les mandalas sont originaires de la péninsule indienne (Tibet, Népal et Inde). Ce sont des dessins inscrits dans une figure géométrique (souvent le rond). Les mandalas sont des représentations symboliques de l'être ou de l'univers. Ils sont rattachées à la "religion" bouddhiste et servent de support à la méditation. Ils sont constitués d'une construction codée de dessins et de couleurs. Les dessins peuvent être des formes géométriques ou inclure des représentations d'animaux, de lettres, de monstres, de dieux, … Les mandalas tibétains ont une structure assez complexe. (http://tecfa.unige.ch/etu/LME/9798/cauderay_wirth/mandala1.htm)

Le mala (tengwa, en tibétain) est le rosaire du Bouddhiste, l'objet dont le fidèle ne se sépare presque jamais, le tenant à la main, enroulé autour du poignet ou autour du cou. Il peut être fait en bois, en os ou en verre.

Le vajra (ou dorje) - mot sanscrit signifiant « foudre » ou « diamant », est un symbole important dans l'hindouisme et surtout dans le courant vajrayana du bouddhisme, auquel il a donné son nom : « voie du vajra », ainsi que dans le bön. Il désigne aussi un instrument rituel. Il est appelé dorje ( pierre noble ) en tibétain, yungdrung dans le courant bön, kongo en japonais et jingang en chinois. Il représente l'indestructibilité et l'efficacité qui viennent à bout de tous les obstacles. Le nom Dorje est aussi un prénom masculin au Tibet et au Bouthan. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Vajra).

Les peintures murales sacrées

  

www.travelchinaguide.com/picture/tibet/tibetan-fresco-sculpture

Le drapeau à prière - Dans la tradition tibétaine, les drapeaux à prières sont placés sur les cols, sur les sommets des montagnes, sur les ponts, sur les toits des maisons, à l'extérieur des temples, au croisement des chemins. Leur exposition aux vents permet ainsi que leurs messages, souhaits ou prières soient transportés.

Le moulin à prières - Le moulin à prières est un objet très usuel au Tibet, surtout aux alentours des temples et reliquaires. Ces moulins contiennent des papiers sur lesquels sont écrits des mantras sacrés et chaque tour que fait le moulin équivaut à la récitation d'un mantra. Et comme la récitation d'un mantra apporte beaucoup de bienfaits à celui qui le récite tout le monde fait tourner des moulins !

Il existe aussi des moulins beaucoup plus gros alignés dans les temples que les pélerins font tourner dans le but là aussi de (faire) réciter des mantras. (Source : http://tsewa.typepad.com/tsewa/2006/03/moulin_prires_t.htm

Autres objets religieux traditionnels : (www.esprit-tibetain.com)

Le phurba - une arme rituelle du bouddhisme tantrique tibétain

www.esprit-tibetain.com/product_info.php?products_id=2498

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4.4. L'artisanat tibétain

L'artisanat tibétain est extrêmement riche et varié, des plaques murales en bois ou en cuivre, aux coffrets traditionnels peints à la main, en passant par les cloches de temple, les bols chantants, le papier végétal écologique, les tapis 100% pure laine tissés main, les porte-monnaie et les sacs en soie, en laine ou en chanvre, sans oublier la variété extraordinaire de bijoux et d'amulettes. Il y a également une grande variété d'encens très pur.

Les photos suivantes proviennent des sites : www.esprit-tibetain.com et http://magiedubouddha.com

Plaque murale en bois

Cloche de temple
   
Coffret traditionnel peint à la main Bols chantants

Les bols chantants

Le bol chantant ou bol tibétain est utilisé avant la méditation. Son son pur permet l'apaisement de l'esprit.
Ces bols se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste chamaniste Bön de l'Himalaya d'où leur nom, souvent employé, de " bols tibétains ". Leur origine remonterait à l'âge du bronze. Venus d'extrême orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme. Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet.

Les bols chantants sont normalement constitués d'un alliage de sept métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l'or (le Soleil), l'argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Venus), le fer (Mars), l'étain (Jupiter), le plomb (Saturne). La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I'Himalaya. Les alliages diffèrent suivant l'origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d'origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle. Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour.

On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant.
La manière la plus simple est de frapper le bol à la manière d'un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre. Cette méthode permet d'assourdir le bruit de l'impact et d'obtenir un son très pur. On peut utiliser aussi simplement le doigt ou l'ongle.

L'autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur.

Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite. Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue. (www.himalayaimport.com)

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Le papier Lokta

Le papier Lokta provient de l'écorce du Lokta ou daphné. Le Daphné, petit arbre poussant entre 2000 et 3500 m d'altitude, a la particularité de se régénérer totalement 5 ans après sa coupe. L'équilibre écologique est ainsi préservé tout en procurant une activité économique aux populations des montagnes (Népal, Tibet).
   
Housse de coussin en coton tissé main

L'artisanat tibétain comprend également une grande variété de bijoux traditionnels en argent, en cuivre, en os et en corne, souvent assortis de pierres précieuses

www.esprit-tibetain.com/

Pour admirer toute une variété d'objets d'artisanat tibétains, visiter www.himalayaimport.com

 

4.5. La médecine tibétaine

La doctrine de la médecine tibétaine, riche d'enseignements traditionnels, repose sur une conception holistique, avec pour but l'équilibre interne des forces agissant dans l'organisme. L'être humain est considéré comme partie intégrante de la nature. La santé somatique et la santé psychique ont la même importance. Les médicaments tibétains se caractérisent par la multiplicité de leurs composants, donc par un mélange de nombreuses substances naturelles. C'est ce qui explique que ces médicaments agissent à différents niveaux tout en interagissant de manière à réduire leurs effets indésirables.

Diagnostic par le pouls

Il est considéré comme étant la méthode principale de la Médecine Tibétaine; c'est un art médical très complexe et extrêmement précis. Il faut plusieurs années pour l'apprendre et être en mesure de distinguer le grand nombre de pouls différents. Le médecin tibétain tâte en effet toute une série de pouls, qui peuvent prendre des formes et caractères très différents. Ces différents pouls permettent au médecin de constater entre autres quel est l'organe malade.

4.6. Musique et danses traditionnelles

Depuis 1959, l'annexion du Tibet par la Chine a été une source majeure de transformations des pratiques religieuses tibétaines. Contraints à l'exil, de nombreux moines ont dû réadapter certains de leurs rituels aux conditions et au calendrier de leurs pays d'accueil. D'autres, restés au Tibet, ont vu leurs pratiques frappées d'interdiction, avant de réapparaître timidement depuis le milieu des années 1990. Qu'elles soient exécutées en Région Autonome du Tibet, dans le contexte de l'exil c'est-à-dire en Inde ou au Népal, dans les provinces chinoises du Qinghai, Yunnan, Sichuan, Gansu et dans les régions frontalières comme le Ladakh, les pratiques rituelles dansées depuis une dizaine d'années connaissent un regain d'intérêt et offrent une base aux revendications identitaires aux seins de toutes les communautés religieuses tibétaines.

Autrefois, on rencontrait des conteurs un peu partout, souvent illettrés mais dotés d'une fantastique mémoire.

La danse cham, qui fait partie d'une longue tradition de musique et de chants populaires, est interprétée de façon magistrale par des moines dans les cours des monastères. Pratiquées dans la cour des monastères tibétains, elles s'avèrent un facteur d'identification et de représentation de la culture tibétaine pour les réfugiés. Ils constituent un rassemblement social qui permet de cimenter le sentiment d'appartenance à une « culture tibétaine ». Ces représentations contribuent à souligner « l'authenticité culturelle » des Tibétains et à légitimer un discours politique d'une société en proie à des problèmes identitaires. Facilement adaptables, ces « rituels-spectacles » peuvent se produire dans des contextes différents.

Les séquences dansées ne sont néanmoins qu'une partie d'un rituel complexe. Le « cham » est en effet un enchaînement d'éléments spectaculaires pouvant être dansés ou non, masqués ou non et présentant un aspect d'ensemble assez hétérogène. La forme définitive que prend le « cham » lors de son exécution est toujours liée au monastère d'origine où il est initialement pratiqué, et à une école religieuse spécifique. (Source : http://socio-anthropologie.revues.org/document458.html).

Les danses séculaires sont pratiquées dans tout le Tibet et varient d'une région à l'autre. Les chansons traditionnelles sont le plus souvent chantées a capela (sans accompagnement musical) et évoquent la haute montagne et les bergers qui veillent aux troupeaux.

Les danses séculaires appartiennent à des traditions qui diffèrent des danses sacrées comme le " cham ". Représentant différents aspects de la philosophie bouddhique, elles sont généralement spectaculaires. Les danseurs portent des costumes bariolés et des masques et ils sont accompagnés par les cornes, les cymbales et les instruments traditionnels tibétains. Tibetan Institute of Performing Arts à Dharamsala, en Inde (http://www.tibetanarts.org/home.html) a été la première d'une série d'institutions créées par Sa Sainteté le Dalaï Lama pour préserver la culture et les traditions tibétaines partout dans le monde.

Musique contemporaine tibétaine - Si vous désirez entendre des chansons contemporaines accompagnées de vidéos, vous pouvez visiter http://www.youtube.com/watch?v=bTKmUeNt4Ik&mode=related&search= http://www.youtube.com/watch?v=TSN_izUt0A0&mode=related&search=

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4.7. Festivals traditionnels

Les festivals font partie intégrante de la culture tibétaine. Ils ont lieu à des moments précis dans le calendrier lunaire, qui a un mois de retard sur notre calendrier grégorien.

Nombre de manifestations ponctuent l'année, attirant aussi bien les pèlerins que les visiteurs étrangers. Des moines dansent au festival de Fin d'année (février-mars) pour éloigner les mauvais esprits de l'année écoulée et inaugurer la nouvelle.

La fête de Losar (Nouvel An, février-mars) donne lieu à des réjouissances animées et très colorées avec des représentations théâtrales du répertoire tibétain ; les pèlerins font des offrandes d'encens et les Tibétains, vêtus de leurs plus beaux atours, envahissent les rues.

A l'occasion de la fête des Lanternes (mars), à Lhassa, d'immenses sculptures en beurre de yack sont disposées le long du circuit de pèlerinage du Barkhor.

Les danses cham et chang sont les incontournables de la fête de Tsurphu (mai-juin) qui permet d'assister à la danse du karmapa, remarquable.

Le festival des Courses à cheval de Gyantse est une manifestation traditionnelle qui tient place en juin et où sont organisés des spectacles de danse, des pique-niques, des courses à cheval et des concours de tir à l'arc.

La fête de Chökor Duchen, à Lhassa (août-septembre), commémore le premier sermon du Bouddha à Sarnath, près de Varanasi.

(Source : www.voyageatheme.com/index.htm?http://www.voyageatheme.com/voyage.php?voyage=TIDE001&feat=description)

Losar - Dans le calendrier tibétain, le passage au nouvel an, également appelé Losar, donne lieu à la fête célébrée avec le plus de ferveur. Si les rituels cérémonials sont essentiellement pratiqués en famille, Losar attire également, à Lhassa en particulier, de nombreux pèlerins venus assister aux manifestations religieuses. Mais en-dehors du Tibet occupé, c'est partout où la diaspora s'est réfugiée que l'événement continue d'être fêté.

Au Tibet comme au sein de la diaspora tibétaine, le Losar est la fête la plus importante de l'année. C'est le moment où l'on se débarrasse symboliquement de tout ce qui a été négatif au cours des douze derniers mois, et où l'on s'apprête dans la joie à entrer dans une nouvelle année pleine de promesses. Les cérémonies de passage au nouvel an sont avant tout familiales et s'étalent sur plusieurs jours.

Les familles tibétaines se réunissent pour commencer les rituels dès le vingt-neuvième jour du douzième mois. On nettoie la maison de fond en comble, pour éliminer tout ce qui est considéré comme impur. Puis on partage le Gouthouk, la " soupe du vingt-neuvième jour ". Cette soupe, garnie de boulettes de farine de blé, de viande et de radis, est porteuse de présages, symbolisés par quelques ingrédients inattendus : fil de laine pour la douceur, petit caillou blanc pour un esprit positif, ou morceau de charbon pour les pensées négatives à rejeter... À la fin du repas, on se purifie symboliquement le corps en le frottant avec des boules de tsampa (orge grillée). Chargées des éléments négatifs de chacun, elles seront déposées au-dehors et brûlées en compagnie d'une effigie, également en tsampa, représentant le mal. Enfin débarrassé de toutes ces mauvaises ondes, on peut débuter l'année sous de meilleurs auspices.

Le matin du Jour de l'An, chacun endosse des vêtements neufs et c'est le moment de présenter ses vœux. Les divinités ne sont pas oubliées, auxquelles on lance des poignées de tsampa en signe de dévotion. Les autels de chaque foyer sont également ornés d'offrandes de toutes sortes : beignets, chang (bière d'orge), thé, sel, tête de mouton sculptée dans du beurre de yack, etc. La journée se passe en famille, entre prières, jeux et repas de fête.

Dès le lendemain, il est temps de sortir pour rendre visite aux proches et échanger les vœux. Et c'est le troisième jour que l'on peut apercevoir, hissés sur le toit de chaque maison et des lieux de culte, de nouveaux drapeaux de prière tandis que les anciens sont brûlés. Les Tibétains s'éloignent de la ville et vont allumer, sur les collines alentour, de petits feux de genévrier, ultime rituel destiné à invoquer la bienveillance des divinités protectrices. (Source : http://www.routard.com .

(Source : www.tibet-info.net/culture/losar.html)

Le festival de Jeykundo a lieu tous les étés. Cette grande fête donne l'occasion aux familles tibétaines de se réunir, aux moines de vivifier les traditions en participant aux danses traditionnelles, aux commerçants d'organiser des braderies. La fête se déroule sur plusieurs jours et présente de chatoyantes processions des moines des monastères environnants, en in La fête se déroule sur plusieurs jours et présente sur le vaste champ de foire de chatoyantes processions des moines des monastères environnants, en introduction aux danses traditionnelles.

www.voyagesaventures.com/voyages/Asie/jaycundo.htm  

Le festival de Litang - Chaque année, depuis 300 ans, Litang au cœur de la région du Khampa au Tibet, est durant une semaine, du 1er au 7 août, le lieu de rassemblement dans les hautes prairies de quelque 50 000 nomades venus de tout le Tibet avec plus de 2000 chevaux pour une semaine de fêtes : courses de chevaux, opéra tibétain, danses… Les costumes traditionnels, coiffes et parures sont de mises.

Le Festival de Course de Cheval à Nakchu (le 10 août) : le festival le plus important dans la partie nord du Tibet pendant la saison des pâturages. Un millier de gardiens de troupeaux se réunissent à Nakchu pour faire des compétitions et apporter des produits locaux. Il y a des courses de chevaux, du tir à l'arc et des démonstrations de monte. Les chansons et les troupes de danse ajouteront à l'amusement. (Source : www.botanicaltreks.com/french/tibet.php)

4.8. Habillement traditionnel

Reflétant toutes les particularités de l'environnement, de l'histoire et de la culture du pays, l'habillement traditionnel tibétain est extrêmement diversifié. D'une manière générale, les Tibétains portent le chuba, manteau épais ouvrant du côté droit et attaché par une ceinture. Les manches sont communément larges pour les hommes et plus étroites pour les femmes.
Les hommes arborent le plus souvent une chemise blanche, avec un col et des boutons, et un chapeau en feutre ou un bonnet en fourrure.

Les femmes sont vêtues de longues robes sans manches, noires, bleues ou marron, portées sur des chemisiers de couleurs variées, sans boutons. Lorsqu'elles sont mariées, elles ceignent un tablier composé de bandes de tissu vivement colorées. Elles portent sur la tête un foulard qu'elles troquent contre des coiffes très originales à l'occasion des fêtes.

Le vêtement kham

La robe traditionnelle de la province du Kham est en peau de yack, joliment bordée de fourrure. Elle s'assortit à des bottes noires en velours et en cuir. Le costume féminin se complète d'un très original chapeau conique en fourrure ornée de fils de soir rouge tandis que l'homme arbore un couvre-chef en peau de loup.
   
Le vêtement ¸ü-tsang

L'homme ü-tsang porte une chemise à col haut sous une tunique lui arrivant en-dessous des genoux. Il est coiffé d'un chapeau rond et ses chaussures sont en cuir de yack.

Vêtue d'un chemisier sous une longue robe sans manches, la femme ü-tsang porte des chaussures colorées. Elle couvre sa tête d'un voile décoré de perles, de turquoises et de coraux et se pare de boucles d'oreilles, également ornées de turquoises.

   
Le vêtement amdo

Dans la province de l'Amdo, hommes et femmes revêtent une tunique à longues manches bordées de peau de léopard. Ils se parent de colliers et de boucles d'oreilles en turquoises et sont chaussés de bottes en cuir de yack, noires pour l'homme, blanches pour la femme.

   
Le vêtement drokpa

Ayant avant tout besoin de se protéger du froid, les nomades drokpa des hauts plateaux portent un long manteau en fourrure ou en peau de bête. Les écarts de température très marqués les obligent à conserver ce vêtement de jour comme de nuit. Dans la journée, afin d'être plus à l'aise pour travailler, ils tirent la manche droite vers l'arrière et l'attachent sur l'épaule, découvrant leur bras droit. Cette façon de s'habiller est devenue une marque distinctive des traditions vestimentaires tibétaines

(Source : http://tibet.solidarites.info/habillement.php)

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4.9. La cuisine tibétaine

La cuisine tibétaine n'est certainement pas la plus variée du monde : à cette altitude, on peut difficilement faire mieux. Les plats les plus traditionnels, servis dans les petits restaurants, sont les momo (beignets farcis de légumes ou de viande) et les thukpa (nouilles à la viande). L'aliment de base de la plupart des Tibétains est la tsampa, farine d'orge grillée qui, mélangée avec du thé au beurre de yack, forme des boulettes de pâte... très reconstituantes. S'il est difficile de s'alimenter sur le haut plateau, Lhassa abrite en revanche un grand nombre de restaurants chinois, occidentaux, tibétains, et même népalais ou indiens. Les Tibétains boivent de grandes quantités de chang, une boisson alcoolisée et acidulée à base d'orge fermentée. (Source : www.voyageatheme.com).

Simple et relativement frugale, l'alimentation tibétaine fait cependant la part belle aux épices et condiments. Et si le piment est rarement utilisé, coriandre, gingembre, cardamome, cumin, girofle et cannelle entrent dans la composition de nombreux mets.

Tsampa, fromage de yack, viande de yack et de mouton et thé au beurre sont, quant à eux, les aliments les plus courants.

Préparé à base de qingke, une variété d'orge de montagne, le tsampa est le plat traditionnel du Tibet.

L'orge est successivement grillée puis broyée. On ajoute à cette farine d'orge du lait et du beurre de yack pour obtenir une sorte de pâte que l'on roule en boulettes et que l'on déguste accompagnée de thé au beurre, le djia tu.

Simple infusion de thé noir salé dans lequel a fondu un bon morceau de beurre de yack, le thé au beurre s'apparente plutôt à un bouillon et est autant une nourriture qu'une boisson.

La viande est généralement consommée sous forme de ragoût. Mêlée à des pâtes fraîches et bien cuite, elle est apporte toute sa saveur à la thupka, potage très populaire dans tout le pays.
Le tsel est un ragoût de légumes fort prisé et les célèbres momos, délicieux raviolis fourrés à la viande ou aux légumes, se servent indifféremment cuits à la vapeur ou frits. Ils sont désignés, dans ce cas, sous le terme de beignets tibétains.
Frites elles aussi, les khoura sont de petites galettes farcies de viande ou de légumes, leur nom change selon les régions mais la recette reste sensiblement identique.

Nous ne saurions terminer cette énumération sans mentionner la célèbre soupe de pommes de terre et l'incontournable tchang, alcool local à base d'orge très apprécié qui accompagne fréquemment le repas tibétain.

(Source : http://tibet.solidarites.info/cuisine.php)

La cuisine tibétaine

En raison de l'environnement écologique et culturel particulier du Tibet, la cuisine présente des caractéristiques bien typiques.

  1. Elle est fortement influencée par la partie intérieure de Chine, l'Inde et le Népal. Le nom de certains plats en témoigne : " gyaho " (marmite à la mode han), " gyatog " (nouilles à la mode han), etc. Même le grand banquet tibétain est appelé " Gyaso Liugyoje ", ce qui signifie dix-huit mets différents à la mode han.
  2. La cuisine traditionnelle tibétaine favorise les plats mijotés, assaisonnés, cuits à la vapeur ou mangés crus; très peu de mets sont sautés à cause de la haute altitude qui empêche souvent une bonne cuisson. Les ingrédients principaux sont des produits locaux, tels que la qingke (orge de montagne), le yack, le mouton, les tripes, le beurre de yack, le fromage, etc. Les légumes saisonniers figurent peu au menu tibétain. Toutefois, ces dernières années, la culture maraîchère s'est développée sur le plateau, et on commence à voir des légumes sur la table tibétaine.
  3. Les habitudes alimentaires des régions agricoles sont différentes de celles des régions d'élevage. Ces dernières consomment principalement de la viande et très peu de tsampa, alors que les premières font le contraire. Les pasteurs dans le nord du Tibet n'aiment pas le cari, alors que les gens du Sud ne pourraient s'en passer. De même, la préparation du Qoiri (viande de mouton mijotée avec orge), plat tant apprécié partout, n'est pas la même.
  4. Lhasa et Xigazê sont les deux centres de la cuisine tibétaine. Il faut noter que la cuisine de Lhasa est représentative de la culture culinaire du Tibet.

(Source : www.chinatoday.com.cn/lachine/2004/0404/20b.htm)

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5. FILMS ET VIDÉOS SUR LE TIBET

Visiter www.tibet-info.org/

Visiter http://catetmic.canalblog.com/archives/videos_sur_le_tibet_et_nepal/index.html pour une série de vidéos sur la situation actuelle au Tibet

Très beau film sur le Tibet réalisé par Jacques Agnel http://video.google.com/videoplay?docid=-3009376473280371428

Himalaya - Trois générations en exil
Réalisatrice : Agnès Fouilleux
Producteur Les films Bonnette & Minette, Agnès Fouilleux
Support DVD couleur
Format Pal 4:3 - DVD 9 - Angle 1
Zones Toutes
Durée : 52 minutes

Ils ont tous en commun d'avoir fui leur pays, à pied, à travers les plus hautes montagnes du monde, posant leurs pas dans les traces du Dalaï Lama. Ils ont tous en commun de vivre en exil, sur une terre qui n'est pas la leur, depuis cinquante ans, ou seulement depuis quelques jours. Ils portent chacun dans leur mémoire, un fragment de l'histoire de ce peuple, une part de sa culture singulière qui s'étiole peu à peu de l'autre côté des montagnes. Dans le quotidien, chacun tente de reprendre racine.

À Dharamsala et dans ses environs, sur les contreforts de l'Himalaya au nord de l'Inde, ce film part à la rencontre de 3 générations de tibétains en exil. Il recueille la parole de quelques vieillards, parmi les tout premiers à avoir dû prendre la fuite. Dans le calme d'un monastère bön, dans les cuisines d'une association d'ex-prisonniers politiques, dans les jardins du Norbulingka, ceux qui ont vécu la longue résistance contre l'invasion chinoise, racontent leurs derniers souvenirs d'un Tibet libre.

Aujourd'hui en Inde, ils côtoient des jeunes tibétains qui n'ont jamais connu leur pays. Nés en exil, les militants du Tibetan Youth Congress, ont pourtant la ferme intention de pouvoir s'y installer librement un jour. Il y a aussi tous ces réfugiés qui arrivent chaque jour au Reception Center. Ceux là n'ont connu qu'un Tibet chinois, et leurs espoirs se trouvent plutôt ici, à Dharamsala.

Source : http://solhimal.free.fr/tibet_et_peuples/mediatheque/video-tibet.php

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6. ASSOCIATIONS TIBÉTAINES AU CANADA ET À L'ÉTRANGER

Cette liste sera mise à jour régulièrement.

L'association des femmes tibétaines en exil (TWA)

La TWA est devenue une force politique et sociale majeure, rassemblant plus de 13 000 membres sur une population exilée comptant 150 000 Tibétains. Créée en 1984 avec le soutien du Dalai Lama, elle compte aujourd'hui 47 branches dans le monde. Elle vise à sensibiliser l'opinion internationale sur la cause tibétaine à travers les réseaux internationaux de femmes, mais ses activités couvrent un large éventail d'actions sociales et éducatives.

Adresse: Tibetan Women's Association c/o Bhagsunag Road PO McLeod Ganj . 176215 Dharamsala (HP) Inde.
https://panjpedia.org/en/wiki/tibetan-womens-association/

Le comité Canada Tibet

Le CCT a été constitué en 1987 pour se faire le porte-parole des Tibétains, sensibiliser le public, au Canada et dans le monde, et plaider en faveur d'une résolution pacifique du conflit. Le CCT est entièrement financé par les dons de particuliers, les événements spéciaux et les cotisations des membres.

CTC-Bureau national
300 Léo-Pariseau, Suite 2250 Montréal, Québec H2X 4B3
Tel : (514) 487-0665
Fax : (514) 487-7825
Courriel : CTCoffice@tibet.ca
Site internet : www.tibet.ca

Association culturelle tibétaine du Québec/Tibetan Cultural Association of Quebec

Association de bienfaisance dûment enregistrée depuis 1987, l'ACT est l'une des plus anciennes associations communautaires tibétaines au Canada. Elle entend sauvegarder et promouvoir la culture tibétaine par des programmes d'action communautaire. L'ACT gère une école de langue pour les jeunes Tibétains et agit comme porte-parole des Tibétains vivant au Québec. Il y a des filières ACT en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.

950 Viger Street,
Apt. # 4 Saint-Hyacinthe, Québec J2S 1T1
Tél. : (450) 774-5278
Président : Tsering Gelek Tsultrim

À ne pas manquer ! Pour une liste exhaustive d'adresses intéressantes sur le Tibet en français, en allemand et en anglais (associations, tibétains en exil, arts, écologie, médecine tibétaine, livres, bouddhisme tibétain, voyages, géographie), consulter le site www.amis-tibet.lu/Liens.html

 

   
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